La Convention-cadre et ses instruments juridiques connexes ont pour objectif principal de stabiliser la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à un niveau qui empêche toute « perturbation anthropique dangereuse du système climatique ».

Le Maroc a adopté une stratégie de développement durable favorisant l’équilibre entre les dimensions environnementales, économiques et sociales. Objectifs : améliorer le cadre de vie des citoyens, renforcer la gestion durable des ressources naturelles et encourager le recours aux technologies d’énergies propres.

Pour se donner les moyens de concrétiser cette ambition, le Maroc a lancé plusieurs réformes politiques, institutionnelles et socio-économiques. D’ailleurs, la nouvelle Constitution de 2011 a consacré le développement durable en tant que droit pour tous les citoyens.

Pour concrétiser sa démarche, le pays dispose de nombreux atouts. En effet, le Maroc bénéficie d’un ensoleillement de 300 jours par an ; la vitesse des vents y atteint une moyenne de 9m/s dans les régions du littoral notamment, en plus de ressources hydriques non négligeables.

Ces atouts ont notamment mené à la création de l’imposante centrale solaire Noor à Ouarzazate et à la mise en service de plusieurs parcs éoliens dont celui de Tarfaya, le plus grand en Afrique. Sur le plan hydraulique, la construction de nouveaux barrages permettra de passer de 139 en 2015, à 170 grands ouvrages à l’horizon 2030.

Cette politique volontariste du Maroc s’appuie sur une approche régionale à même de stimuler un développement qui s’adapte aux spécificités et au potentiel de chacune des 12 grandes régions du pays.